« D'azur à deux fers de lance adossés et touchant les bords de l'écu, joints par un bâton, mis en fasce, accompagné en chef et en pointe d'une rose; le tout d'argent coupé de l'un dans l'autre
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Vendin
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L'Eglise, l'école.
EGLISE

Il y a quelques années on voyait encore sur la place publique du bourg une église très ancienne à laquelle il était impossible d’assigner un style et une époque, et qui menaçait de tomber en ruines. 
L’écroulement d’un pan de mur rendit sa reconstruction indispensable. 
La première pierre de la nouvelle église, qui s’élève sur l’emplacement de l’ancienne, avec une orientation différente, fut posée le 29 juillet 1894, et la bénédiction en eut lieu le 20 décembre. 
 
Elle est en pur style du XIIIe siècle. 
Son extérieur en pierres de grès, taillées symétriquement et disposées par assises régulières, six façades, ornée de colonnettes et de rosaces, et surmontée d’une flèche en granit, élancée, qui atteint une hauteur de 46m ; tout lui donne un aspect coquet et en fait une des belles églises de la contrée. 
Le pavage du chœur est en mosaïque d’un beau dessin. Les fenêtres sont ornées de neuf vitraux, œuvre d’un artiste, qui représentent la nativité de la Vierge, ses trois apparitions à Pontmain, à Lourdes et à la Salette, l’apparition du Sacré Cœur à marguerite Marée, un St Théophile, un St Louis et deux grisailles.

ECOLES


La maison d’école la plus ancienne est celle des garçons. Elle paraît avoir été bâtie vers 1840. on trouve en effet, aux archives de la mairie, une ordonnance royale, en date du 12 novembre 1839, qui autorise la commune à s’imposer extraordinairement, en trois ans, au principal des contributions directes, la somme de 2071F représentant 10 centimes par année, pour subvenir, avec d’autres ressources et un secours accordé par l’état, aux frais de construction d’une maison d’école. 
cette maison, bâtie en haut d’un terrain en pente, situé à l’extrémité est du bourg, près de l’étang, est beaucoup trop exiguë. La superficie de la classe n’est que de 30 mètres carrés. 
Avant sa construction, l’école se tenait dans un local étroit et sombre appartenant à M. LAMARRE, ex-instituteur, qui l’habite encore aujourd’hui, et ou plus de 100 enfants étaient entassés l’hiver. 
Pendant la Révolution, un nommé Boulain instruisait les enfants dans l’une des chambres du presbytère. 
L’instruction a toujours été donnée à Neuilly-le-Vendin par des instituteurs Laïques. 
Jusqu’en 1821, des hommes peu instruits, non pourvus de titres, réunissaient les enfants certains jours et à certaines heures, et leur apprenaient à lire et à écrire. Quelques-uns même se rendaient à domicile. Ils étaient payés par les familles, quelquefois en nature et ne recevaient aucun traitement. 
En 1811, la commune accorda au Maître d’école une indemnité de logement de 70F. 
Voici les noms de quelques-uns de ces maîtres : Moîteaux, Roussel, Boulain, Pierre le Gros, René Piéboux. 
Leur enseignement n’eut sans doute pas de résultats bien appréciables, car, jusque vers 1830, on constate par l’état civil, qu’à l’exception du maire, bien peu de personnes savaient signer. 
C’est à partir de 1821 que les instituteurs brevetés ont exercé dans la commune. Le premier fut M. Lamarre Michel Victor, ancien professeur au collège de Falaise. Il ne reçut, jusqu’en 1834, qu’une indemnité de logement qui variait de 50 à 100F. 
A cette époque, un traitement de 200F, lui fut accordé. 
Il fut remplacé en 1844 par M. Lamarre Victor, son fils auquel M Aguilé, Jules Charles, instituteur actuel, a succédé en 1880.

ECOLE DES FILLES

Avant 1889, l’école des filles était installée dans une maison en location, située en dehors du bourg, sur le chemin de St Ouën le Brisoult. Le montant de la location était de 130F. Le local étroit mal aéré et mal éclairé était défectueux sous tous les rapports. 
En 1887, le Conseil municipal, ému de cet état de choses et cédant au vœu de la population, décida la construction d’une maison d’école communale qui, commencée en 1888, fut terminée en 1889. 
Pour faire face à la dépense, la commune a contracté un emprunt de 28000F, et s’est imposée de 14ces ½ pendant 30 ans. 
L’Etat y a contribué pour les 42/100. 
Cette maison, à laquelle est annexée une école enfantine, est bâtie sur un terrain élevé, sain, à l’extrémité ouest du bourg. Elle comprend un logement très suffisant pour les institutrices, deux classes spacieuses et bien éclairées, deux grandes cours et deux vastes préaux. 
Les deux écoles y ont été installées le 2 avril 1889. 
L’enseignement, à Neuilly-le-Vendin, a toujours été donné aux filles par des religieuses de la congrégation de Briouze. 
Voici le nom de celles qui y ont successivement exercé : Mme Sœur Marchand, de 1820 à 1834, Elisa, de 1834 à 1842, Delalande et Cailly, de 1842 à 1877, Collet, de 1877 à 1883, Morel et Bouteloup, actuellement en fonctions. 
Il n’existe aucun legs en faveur des écoles. (archives dépatementales de Laval)